Et c'est parti... mardi, 6h30, Dr Jicky embarque pour une destination surement passionnante : les cailloux. 1ère Scientifique oblige, le programme conseille vivement (pour pas dire force) à faire un voyage dans le monde passionnant de la géologie (pour ma part, la filière scientifique m'a appris ceci : je ne serai JAMAIS géologue). A moi les basaltes en coussins, les feldspaths plagioclase et les joies du rifting !
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| G. Moreau, Orphée - L'aspect minéral est, je trouve, très présent... |
Sauf que, eh eh, c'était sans compter THE élément du voyage : le parfum ! Que faire ? Porter un parfum minéral ? Pourquoi pas. Sauf que de là, a découlé une petite réflexion : les parfums que l'on qualifie de minéraux sont-ils vraiment minéraux ? Pour ma part, la minéralité en parfum joue souvent sur la couleur noire. L'Heure Mystérieuse en chef de file, mais M/Mink aussi, ce noir propre, ou encore Serge Noire le suivent de peu. Un aspect lisse et froid qui se dégage d'une composition au premier abord assez difficile. Après, j'ai pensé à cet article bien senti sur Terre d'Hermès, et l'aspect minéral du parfum. Là, je reste assez sur ma faim, car étrangement, Terre d'Hermès m'évoque plus l'élément aérien que l'univers terreux.
Et de Fille en Aiguille, j'en suis venu à une autre réflexion : les familles olfactives. L'année dernière, Thierry Mugler a jeté un camion dans la mare avec son bolide Womanity, Prix (mérité) des Parfumeurs 2011, avec l'innovation d'une nouvelle famille : les salés. Bon, le résultat est là, flagrant ou non, mais je m'étais dit "de toute manière, il reste quoi à inventer en parfums ?". Et je pense que la réponse est là ! Le minéral ! Qu'est-ce qu'on pourrait créer autour du cristal, de la roche, de l'effritement, de l'érosion, des montagnes, et ce de manière significative ?
Personnellement, à par ceux là, pour le moment, je ne vois pas de composition extrêmement minérale, et dont l'optique est purement axée "cailloux". Une piste à explorer dans le domaine olfactif... dans la mesure du possible !
C'est pourquoi je me suis rabattu, faute d'évidence devant une chère et tendre personne, que vous avez pu admirer sur ma wish list depuis... des lustres : La Cologne de Mugler ! Tout simplement une révolution ! On aurait presque l'impression que tout part d'elle dans le domaine de l'eau de toilette fraîche, verte et musquée, tout en subtilité, ténacité et complexité. Elle m'accompagnera durant ascensions et explorations minérales, et je l'espère avec soutien et allégresse ! Je pense reparler d'elle un peu plus tard...
| La Cologne de Mugler (ici escortée par A Scent bouteille verte et Vétiver) |
Mais... car mais il y a, je ne fais pas un "petit" mot d'absence pour seulement quelques jours éloigné du monde des parfums (mais qui sait, si ça se trouve y'aura des chevrotins avec plein de musc ? :D !), car après je pars... à Londres :D ! (l'avantage d'être dans une classe de littéraires !). Donc, tout ça pour dire que vous ne me reverrez pas avant... euh... une semaine facile ? Et que prochainement, vous aurez enfin le plaisir de retrouver Phoebus, si tout se passe bien ! Pour Londres, mon choix ne s'est pas encore arrêté, mais autant rester dans l'esprit "cocoon" de la Cologne de Mugler. Ou pourquoi pas Féminité du Bois tient... oui, c'est pas con comme idée ! Je pense que je vais faire comme ça !
Bon, je vous laisse ainsi, méditer sur la minéralité en parfum, et ma vie passionnante, je vous dis à bientôt et... Vive l'odorat !
J.









